Halloween

jeudi 27 octobre 2011

Chaud mon n°5, chaud !



 
Avis aux  gourmands, le yummy nouveau est arrivé !


Grâce à lui, vous allez adorer être pris pour une courge, voire même pour une bonne poire !
Quant à vous  prendre une châtaigne en page 45 ? Même pas peur !

L’équipe vous soigne aux petits champignons, et cultive l’art et la manière de vous passer de la crème, fusse-t-elle pâtissière

Et oui vous l’aurez compris, ce n°5 se met au diapason des couleurs et saveurs de l’automne, et vous  donne envie de plonger dans ses pages pour mieux vous prémunir des frimas saisonniers.

Alors, une petite soupe qui réchauffe ? 
Du chocolat qui réconforte ?
Mieux ! Une savoureuse escapade orientale !
L’équipe a tout prévu ! 

Et avec ça, cerise sur le gâteau (qui a dit que ce n’était pas de saison ?!)
le sourire de Chloé S et la bonne humeur de Chef Damien ! 


Voilà à n’en pas douter un numéro qui va vous donner la patate !

Pour le feuilleter en ligne : Cliquer ici
Pour le télécharger : Cliquer ici







Votre avis nous intéresse !

Voici un petit questionnaire qui nous permettra de connaître votre ressenti  au sujet de Yummy Magazine et de le faire ainsi évoluer dans le but de satisfaire au mieux vos attentes.

Pour y répondre, cliquer ici !

Promis, ce sondage ne vous prendra pas plus de 5mn !
Votre avis nous est précieux ! 

Et même si on ne vous l’a pas dit dans ce numéro,  alors que pourtant c’est la saison…
Sachez qu’on le pense très fort :

Merci, vous êtes choux !

vendredi 21 octobre 2011

De l’utilité publique de la boulette et autres considérations boulettologiques, ou quand je ramène ma boulette... d’automne !



De la préparation où il faut mettre la main à la farce, l’exercice loin de rebuter détend. 
Mieux !
Faire rouler la boulette entre ses doigts est un jeu d’enfant !

D’ailleurs nos têtes blondes ne s’y trompent pas et se font enrôler de bon cœur ! Avec leurs petites mains expertes, aguerris qu'ils sont par des années de pâte à modeler, ils peuvent enfin passer aux choses sérieuses en roulant dans la cour des grands leurs premières boulettes !

Quant aux grands de leur côté, il faut bien avouer que l'aspect régressif et ludique de la chose n’est pas pour leur déplaire…

La boulette est une empêcheuse de déprimer en rond
Par ses formes girondes, la boulette se veut réconfortante, rassurante et conviviale. Antidote implacable à la monotonie dans l’assiette, elle se révèle être une alliée de choix pour les repas vite faits, bien faits et complets qui plus est !

La boulette est bonne farce ! 
Mieux ! Elle se révèle reine de l’accommodage ! 
Pas bégueule pour deux ronds, elle se plie de bon gré à l’humeur de vos placards et s’accoquine sans vergogne aux restes de votre frigo. Avec quelques épices, deux trois brins d’herbes et un soupçon d’imagination, vous offrez en deux temps trois mouvements, une seconde vie à vos restes métamorphosés en de délicieux mets ronds en bouche. 

La boulette est aussi maîtresse dans l’art de rouler les papilles de nos bambins ! Après en avoir bavé des ronds de chapeaux pour leur présenter qui le légume détesté, qui le bout de viande abhorré… fini les ronds de jambe : Laissez faire la boulette !
 Les voilà qui se mettent à déguster les aliments maudits, mieux ils sont plébiscités !
Mystère et boulette de gomme me direz-vous?
Pas si sûre…
La boulette est une perle dans l’art du camouflage. Elle sait associer les goûts, lier les parfums, harmoniser les saveurs et nous de jubiler en douce de les rouler ainsi dans la farce…

Et bonheur ultime pour les petits comme pour les grands : Manger la boulette avec les doigts, c’est légal !!! 

Décidément, la boulette à tout pour plaire !

Alors pour conclure cette ode à la boulette, place à la boulette d’automne qui fut rondement dégustée...




Boulettes d’automne


  


Ingrédients pour 4 à 6 personnes
1 petit oignon
200g de  butternut râpé
2 tranches de pain mie
1 peu de lait
1cc miel
1 blanc d’œuf
300g de veau haché
Sel poivre
3 feuilles de sauge
Marrons sous vide en conserve
Huile d’olive

Préparation
Epluchez votre butternut, râpez-le.
Epluchez et ciselez un petit oignon
Ciselez vos feuilles de sauge.
Humidifiez vos tranches de pain de mie avec un peu de lait pour les ramollir, enlever le surplus de lait.
Mélangez-le tout avec la viande de veau haché, la cuillerée de miel et le blanc d’œuf. Le blanc va servir de lien (vous pouvez tout aussi bien utiliser le jaune mais il est plus riche).
Salez, poivrez.
Façonnez vos boulettes.
Mixez vos marrons et roulez vos boulettes dans la chapelure de marrons avant de les disposer dans la poêle.
Mettre de l’huile d’olive à chauffer dans une poêle et déposez-les boulettes, les retournez régulièrement au cours de la cuisson afin qu’elles soient dorées de toute part. Faire cuire environ 15mn.




Actualité
La foire d'automne continue jusqu'à lundi ! Venez participer gratuitement aux ateliers culinaires mis en place par 750 grammes et animés par de nombreux bloggeurs ainsi que par Chef Damien !
Pour consulter le programme, c'est par ici !

dimanche 16 octobre 2011

Billet minute pour crumble minute aux fruits exotiques


Un billet comme un alibi pour vous présenter l’une des deux recettes que j’aurai le plaisir de présenter jeudi 20 octobre lors de la foire d’automne Porte de Versailles à Paris. 

Il s’agit de ma première démonstration en public  avant même une quelconque démonstration au salon du blog culinaire de Soissons, que j’aurai le plaisir de réaliser en duo avec un drôle d’oiseau… 


J’ai une entrée à offrir à deux d’entre vous pour la foire d’automne, celle-ci se tient jusqu’au 24 octobre prochain. 

Je vous laisse le soin de déposer ci-dessous un commentaire jusqu’au mardi 18 octobre minuit en m’indiquant quel est votre crumble préféré ainsi que votre adresse mail. Les noms des gagnants seront communiqués mercredi !

Pour vous donner un avant goût de toutes les démonstrations qui vous attendent sur le stand de 750 grammes, je vous laisse prendre connaissance du programme des festivités !


Crumble Minute aux fruits exotiques


Ingrédients pour 6 verrine
1 mangue
1 citron vert
1 fruit de la passion
1 bâton de citronnelle
Pour la pâte à crumble
90g de farine
50g de sucre
50g de beurre
50g de noix de coco

Zester votre citron vert. Faîtes confire les zestes en mélangeant avec 2cc de sucre, mélangez et réservez.
Préparer la pâte à crumble
Mélanger tous les ingrédients (la farine, le sucre, le beurre et la noix de coco râpée) du bout des doigts jusqu'à obtenir un ensemble sablé mais encore grossier (il faut des morceaux). 
Enfournez 10mn jusqu’à ce que la pâte dore.
Préparez les fruits
Partagez votre mangue en deux, ôtez le noyau.
Quadrillez l’intérieur et retournez  la peau pour former un « hérisson ».
Récupérez les dés de mangues que vous recouperez pour obtenir le calibre désiré.
Couper le fruit de la passion en deux et récupérer la pulpe que vous mélangez à la mangue.
Arrosez de jus de citron vert (selon votre goût). Épluchez la citronnelle et débitez-la en rondelles. Mélangez à la préparation et réservez.
Dressage
Dans des verrines, disposez la couche de fruits, recouvrez d’une couche de crumble, et parsemez de zestes de citron vert  confits pour la décoration



Edit du 19 octobre 

Après tirage au sort par de petites mains innocentes...
Félicitations à Clémence et Lady Milonguera
Merci de m'envoyer un mail sur gourmandiseschroniques@gmail.com, en m'indiquant votre adresse postale  afin que je vous fasse parvenir au plus vite vos invitations  !

jeudi 13 octobre 2011

Trilogie safranesque – 2ème opus : Voyage d’exception au pays de l’or rouge et confiture de pêches de vigne safranée de circonstance


Le pays de l’or rouge ! 
Rappelez-vous, je vous y avais déjà entrainé il y a de cela quelques mois.  Je vous embarque à nouveau aujourd’hui pour un merveilleux voyage aux confins du Loir et Cher, poursuivant ainsi notre trilogie afin de filocher ces trois fameux filaments qui nous mèneront au firmament du goût !

C’est en foulant du pied le tapis de crocus fraîchement répandus,  que le sentiment profond d’être accueilli comme un hôte de choix nous empare. L’intuition se confirme lorsque nous nous retrouvons  confortablement installés dans un fauteuil de la demeure familiale, dégustant au coin de l’âtre une décoction maison réalisée avec les herbes du jardin attenant, et  conversant avec joie entre amis de longue date.
Après quelques mots et sourires échangés, l’heure est venue de prendre la route, fin prêts pour découvrir le champ de nos espoirs recélant d’or rouge. Mais pour atteindre le champ promis, un long voyage dans le temps nous attend, à moins que ce ne soit justement hors du temps, je vous laisse seul juge… il nous faudra en effet traverser les terres mongoles en compagnie d’Alexandre le Grand flanqué d’une armée aussi couarde que crédule !
Enfin nous arrivons au champ promis !
Lové entre deux lopins de terre, il ne paye de prime abord pas de mine. Selon son bon vouloir, le crocus choisira le moment opportun pour dévoiler sous nos yeux ébahis un océan pourpre  où l’on voit poindre ici et là, graciles et délicats ses filaments flamboyants, l’or rouge de notre quête ardente !
A ce stade, la cueillette n’attend pas mais se veut délicate. C’est pourtant en toute confiance et dans un élan de partage que Stéphane et Fabrice nous invite à participer avec eux à la délicate opération que constitue le ramassage de ce pistil aussi précieux que fragile une fois la passation du savoir des  gestes techniques accomplie.
Le chemin retour se déroule emprunt d’une liesse unanime avec la certitude commune de posséder au creux de nos paniers le plus précieux des trésors.
Et c’est autour d’un thé safrané que s’opère la plus délicate mais ô combien cruciale étape de l’émondage où chacun doit séparer les filaments de la fleur de crocus sans y toucher cependant au risque d’altérer leur odeur originel, les filaments étant en effet de redoutables capteurs d’odeurs. Et c’est avec la satisfaction du travail bien fait, que chacun s’éclipse laissant nos deux alchimistes du goût refermer délicatement la porte derrière nous,  conservant ainsi farouchement le secret de transformation de cet or rouge qui fait toute leur richesse.

La saison de la cueillette bat son plein, aussi je ne peux que vous encourager à partager avec ses trublions du goût cet événement  qui, grâce à leur passion et à leur enthousiasme, font de la récolte du safran un moment d’exception!


1 route de Vendôme
41270 La Chapelle Vicomtesse
Tel : 02 54 80 52 96


   




Confiture de pêche de vigne au safran inspirée par « la fée des confitures »




Pour une douzaine de pots standards

2,6kg de pêches de vigne, soit 2kg net
1,4kg de sucre cristallisé
30 pistils de safran
Le jus d'un beau citron

Le 1er jour
Plongez les pêches pendant 1 minute dans l'eau bouillante, puis rafraîchissez-les dans l'eau froide. Pelez-les, coupez-les en deux et dénoyautez-les. Puis coupez-les en fines lamelles.
Versez les lamelles de pêche, le sucre, les pistils de safran et le jus de citron dans la bassine à confiture et portez à frémissement en mélangeant de temps en temps.

Versez le tout dans un saladier, couvrez d’un film alimentaire et réservez au frais pendant une nuit.
Cela permet aux fruits de s’imprégner délicatement du sucre.

Le 2ème jour:

Versez la préparation dans la bassine à confiture et portez à ébullition en mélangeant délicatement. Maintenir la cuisson à feu vif pendant 5 à 10 minutes environ en remuant continuellement. Écumez soigneusement.

Vérifiez la consistance de la confiture en faisant le test de l’assiette* ou en plongeant votre thermomètre à sucre dans la préparation.  Lorsque celui-ci indique 105°c cela signifie que le sirop est arrivé à concentration, signe que la confiture est prête.
Pour celles et ceux qui ne tiennent pas aux morceaux dans leur confiture, c’est le moment de  donner quelques tours de batteur plongeant afin d’atténuer les morceaux.
Otez la bassine du feu, mettez aussitôt la confiture en pots et refermez immédiatement les bocaux. Retournez-les jusqu’à complet refroidissement. Puis étiquetez-les le lendemain avant de rejoindre leurs comparses sur les étagères de votre placard.

Pourquoi faire la confiture en deux temps, voir trois ?
Cela permet au fruit de se gorger progressivement du sucre et de préserver sa texture.
Pourquoi écumer, une mousse se forme à la surface sous l’effet de la chaleur, ce sont toutes les impuretés qui remontent. En les ôtant, on prolonge le temps de vie de la confiture en optimisant les conditions de conservation.

*Test de l’assiette : Verser un peu de confiture sur une assiette, passer son doigt au milieu afin de faire un trait, si le trait se referme, prolonger la cuisson, la confiture n’est pas assez prise. Si la marque du trait reste et que la confiture n’a pas bougé, cela signifie que la consistance est bonne, vous pouvez procéder à la mise en pot.

dimanche 9 octobre 2011

Du gâteau d’anniversaire au chocolat qui faisait un effet ours !


Les années se suivent (un peu trop vite à mon goût…) et les goûters d’anniversaire ont pour impératif de ne pas se ressembler, ce qui n’est parfois pas un mal, remember

Cette année, pour la première fête d’anniversaire entre copains de celui qui chez nous remporte la palme de la gourmandise, un gâteau à la hauteur de sa lichouserie légendaire était de rigueur ! Et quand on connaît la concurrence féroce qui sévit au sein de la famille, on saisit  alors toute l’ampleur de la gourmandise de ce petit homme !

Pour rendre hommage à son fidèle Basile,  compagnon de fortunes et surtout d’infortunes, quelque peu amoché par une vie de bourlingues déjà bien remplie, l’idée du gâteau ours s’est bien vite imposée comme un incontournable !

Toujours dans l’idée de faire l’unanimité, je suis partie sur une base de gâteau au chocolat, et même s’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir mangé, je fondais en ce  gâteau de grands espoirs gourmands !

C’est ainsi que, l’horloge sonnant les quatre coups du goûter, les têtes blondes, par l’odeur alléchées, se sont attablées et ont dégusté à s’en pourlécher les babines le plantigrade chocolaté !

Note de l'auteur: Même s'ils ont dégusté, aucun ours n'a été maltraité pour l'occasion !





Gâteau d'anniversaire au chocolat




Pour 8 petits affamés et 2 gâteaux
(1 de 18cm de diamètre et un de 8cm)
200g de chocolat noir à 65%
125g de beurre
100g de sucre
1cs bombée de farine
4 œufs
½ cc de levure chimique
Pour la décoration :
2 paquets d’ourson
Des marshmallows
Des billes de chocolat de trois couleurs différentes
Des dés de chocolat blancs

Préparation des gâteaux
Préchauffez votre four à 180°c.
Faire fondre le chocolat à feu doux avec le beurre, conservez-en 2 carrés pour la suite. Lorsque le mélange est liquide, rajouter les œufs hors du feu. Puis rajoutez le sucre. Mélangez la levure à la farine et la rajouter à la préparation.
Réserver votre préparation 2 heures au réfrigérateur, ou 20mn au congélateur pour les plus pressées.
Recouvrez vos 2 plats de papier sulfurisé et graisser l’intérieur des cercles avec du beurre avant de les recouvrir de farine. Déposez la préparation à l’intérieur de chaque cercle (ne cherchez pas à les remplir à tout prix, les gâteaux vont gonfler à la cuisson).
Dans le petit gâteau, j’ai glissé les 2 carrés de chocolat avant de le mettre au four pour garantir un cœur fondant.
Enfournez pour 20mn.
Laissez refroidir avant de démouler.

Dressage
Déposez le plus gros des deux gâteaux à l’envers sur le plat de service (pour que le gâteau soit bien plat).
Déposez le plus petit au-dessus et au centre, lui aussi à l’envers.
Faîtes cuire quelques marshmallows dans 1cs d’eau, quand ceux-ci sont fondus, ils vont vous servir à coller les oursons tout autour des 2 gâteaux, procédez à l’aide d’un pinceau.
Garnissez le centre du plus petit, de petits dés de chocolat blanc et de billes de chocolat de trois couleurs différentes. 
Garnissez le plus gros de marshmallows.

Avec cette recette, je participe organisé par Cécile du blog Torchons et serviettes !