automne

jeudi 21 janvier 2016

Velouté à la courge musquée pour une chaleureuse parenthèse hivernale


Ce matin, en regardant par la fenêtre virevolter timidement les quelques flocons de neige chahutés par un vent capricieux , je me suis surprise à avoir furieusement envie de ce velouté concocté il y a quelques temps.
Réalisé à base de courge musquée, les morceaux avaient cuits lentement au four conservant ainsi toute sa saveur à ce délicieux légumes.
Et je me suis dit que cela ferait le déjeuner idéal pour réchauffer les corps et réconforter les esprits en cette journée maussade.



Velouté à la courge musquée

Ingrédients pour 4 bols
Une belle tranche de courge musquée
1,5 litre de bouillon de  légumes
Graines de courge
1 oignon rouge en lamelles
200g de fromage frais
 Brins de ciboule ciselée
2cs d'huile d'olive
Fleur de sel

Récupérez les graines de courges, les disposer dans un plat recouvert d’une feuille de papier cuisson. Coupez en gros morceaux votre courge en conservant la peau. Placez dans un plat recouvert d’une feuille de papier cuisson. Arrosez d’un léger filet d’huile d’olive et parsemez de fleur de sel.
Enfournez à 150°c pendant 1h. Les graines doivent être croustillantes et on doit pouvoir enfoncer la pointe d’un couteau dans la chair de la courge.

Faites chauffer un peu d’huile d’olive dans un faitout et faites revenir l’oignon rouge en lamelles pendant 3 à 4mn. Ajoutez la chair de courge et le bouillon de légumes. Portez à ébullition puis baissez le feu et laissez mijoter à feu doux environ 30mn.
Hors du feu, mixez en ajoutant petit à petit le bouillon afin d’obtenir la consistance que vous souhaitez pour un velouté plus ou moins épais.
Répartissez dans les bols, et garnissez de fromage frais, de brins de ciboule ciselée et des graines de courges grillées.


mercredi 13 janvier 2016

Bienvenue 2016 !

Bienvenue 2016 !

Et voilà s’est parti pour une nouvelle année !
Elle commence sur les chapeaux de roues avec en ligne de mire les 10 ans de mon grand, aujourd’hui !
10 années qui ont filé aussi vite qu’il a poussé.
10 années qui me comblent d’une joie profonde et qui me font me réjouir des prochaines à venir.
10 années enfin qui me font réaliser combien le temps nous file entre les doigts et qu’il est important d’en savourer chaque seconde, que le vrai bonheur réside dans les petits riens du quotidien, petits riens qui n’ont de sens que lorsqu’ils sont partagés avec ceux que l’on aime…
Alors cette année s’écoulera comme les autres, sans grande révolution si ce n’est, peut-être, avec plus que jamais, l’envie farouche  de cultiver le bonheur que l’on a à portée de main, tellement présent et évident qu’on a parfois tendance à oublier qu’il peut être si fragile alors que c’est précisément la plus grande de nos richesses.

Je m’apprêtais à vous dire que je n’étais pas du genre à faire de gros bilans, ni de grandes remises en question, force est de constater que je commence cette année par une contradiction, m’est avis que ce ne sera pas la dernière !
Je vous aurai prévenu ! J’assume !
Tout comme j’assume que l’année qui vient de s'écouler aura été plutôt timide côté billets sur le blog.
J’avoue, j’ai tendance à vivre intensément les événements et ce, de manière mono-thématique. Or mon activité de photographe et styliste culinaire m’a pleinement occupée en 2015, l’année fut dense et riche. Elle m’a permis de faire belles rencontres et de réaliser de jolis projets. J’en ai quelques uns sous le coude dont je dois vous parler, dont la collaboration, entre autre, avec un magazine d’art de vivre pour lequel je suis partie couvrir en fin d’année dernière un reportage en plein cœur de la Sologne, en compagnie d’un grand chef ! Non je n’étais pas dans mes petits souliers ;-) Promis, je vous en reparlerai dès sa parution en kiosque ! Chaque chose en son temps...
2016 est donc, plus que jamais, placée sous le signe de mon activité de photographe et styliste culinaire. Voilà 3 ans que je me suis lancée dans cette merveilleuse aventure, sans aucun regret et avec la furieuse envie d’aller de l’avant, de progresser d’expérimenter et d’explorer encore et encore... Alors si vous avez en tête un projet,  n’hésitez pas à me contacter, je serai vraiment heureuse de vous aider à le concrétiser !
Oui 2015 fut dense et riche et j’espère que 2016 prendra le même chemin !
Alors cette année, je vous la souhaite douce et lumineuse et délicieusement gourmande évidemment !


Belle et douce année à vous tous !


Tagliatelles à la courge

Ingrédients pour 750g de pâtes fraîches
250g de purée de courge
440g de farine tamisée
4 œufs  
1cs d’eau (environ 15ml)  
1/2cc de sel

Pour la garniture
1cs d’huile d’olive
100g de parmesan râpé
graine de courges grillées
Quelques feuilles de sauge ciselée

Récupérez les graines de courges, les disposer dans un plat recouvert d’une feuille de papier cuisson et enfournez à 150°c pendant 1h. Les graines doivent être croustillantes.
Épluchez votre courge (ici courge musquée)
Coupez en gros morceaux et faire revenir à feu moyen à couvert dans une cocotte.
Vérifiez la cuisson en piquant la pointe d’un couteau dans un morceau. Arrêtez la cuisson, lorsque les morceaux sont tendres.
Égouttez les morceaux de courge.
Mixez et laissez refroidir.
Préparation des pâtes.
Mettez les œufs, l’eau, la farine la purée de courge refroidie et le sel dans le bol du batteur. Mélanger environ 30 secondes avec la feuille, puis 2mn avec le crochet. Enlevez la pâte du bol et pétrissez à la main pendant 2mn. Laissez reposer la pâte 20mn. Séparez la pâte en 4 boules que vous aplatissez avant de passer au laminoir en diminuant à chaque fois l’épaisseur jusqu’à l’obtention de l’épaisseur désirée (5 ou 6) est une bonne épaisseur pour les tagliatelles).
Remplacez le laminoir par l’appareil pour couper les tagliatelles, passez les abaisses de pâtes dans l’appareil et les faire sécher 30mn. Ici nous avons adopter la technique du tancarville, d’une efficacité redoutable et tellement déconcertant !
Plongez les tagliatelles dans un grand volume d’eau salée portée à ébullition. Laisser cuire 3 à 4mn à la reprise de l’ébullition.
Égouttez les pâtes.
Versez un filet d’huile d’olive, parsemez de sauge ciselée, de graines de courges grillées  et saupoudrez de parmesan râpée.

mardi 3 novembre 2015

Gibier en scène ou la chasse aux idées reçues !


 Trois associations (Euro-Toques, les Meilleurs Ouvriers de France et les Maîtres Cuisiniers de France)  unies sous le sigle le Cercle s’associent encore cette année pour la 3ème édition de “Gibier en scène” qui se tient, dans toute la France,  du 2 au 8 novembre 2015.


Domaine National de Chambord


Leur but :
Vous faire redécouvrir le gibier, un produit souvent mal connu.


Classification du gibier
Gibier à poil / Gibier à plumes
Tous les mammifères dont la chasse est autorisée sont du gibier à poil, 23 espèces sont concernées.
Au contraire, les 59 espèces qui composent le gibier à plumes sont des oiseaux.


Gros gibier / Petit gibier
C’est la taille de l’animal qui permet de distinguer le gros du petit gibier, ainsi on distingue le chevreuil, la biche, le cerf et le sanglier, des lapins, faisans, canards sauvages et autres animaux plus petits.


Gibier d’eau / Gibier de plaine
L’habitat du gibier permet de distinguer le gibier d’eau (canard sauvage, poule d’eau, sarcelle, etc.) du gibier de plaine (biche, lapin, perdrix, etc.), faisant chacun appel à des techniques de chasse différentes.


Gibier sédentaire / Gibier migrateur
Selon s’il habite dans le même territoire ou qu’il migre, le gibier est dit « sédentaire » ou « migrateur ». Cette distinction influence notamment les
dates d’ouverture de la chasse dans certaines régions


Qu’il soit à poils ou à plumes, d’eau ou de plaine, le gibier est une viande maigre et fine en goût, sauvage et nourrie naturellement.

Lièvre à la Royale - Recette emblématique de Paul Bocuse


La chasse aux idées reçues

Trop fort en goût

Ça dépend ! La viande de gibier a un goût sauvage, toutefois cela dépend du type d’animal et de son âge, plus il est âgé plus le goût sera prononcé. La façon de cuisiner le gibier et de l’accompagner a également un impact sur le goût du gibier.                
           

Difficile à digérer

Faux ! Le gibier est une viande maigre.  
75g de gibier contiennent entre 3g de lipides contre 11g pour les parties les plus maigres du bœuf.                
           

Difficile à cuisiner

Tout dépend de la recette ! Certaines recettes de chefs permettent de travailler le gibier de façon élaborée. Mais il est possible également de le cuisiner plus simplement par exemple en faisant poêler ou sauter du gibier jeune.                    
       

Aliment de saison

Tout à fait et pour une bonne raison ! Pour respecter les cycles de reproduction des animaux, la chasse n’est ouverte qu’à certaines périodes durant lesquelles on trouve plus facilement de la viande de gibier. Alors c’est le moment d’en profiter !   


A cette occasion, le Cercle, organisateur de l’événement “Gibier en scène” met à disposition un carnet de recettes à télécharger ici.


Christophe Hay (au centre) participe à l'opération "Gibier en scène". Venez découvrir comment il sublime le gibier à "La Maison d'à Côté"



En France, 600 chefs participent à l’événement “Gibier en scène”. Ils sont reconnaissables à l’affiche placée sur leur vitrine.



Je vous souhaite une belle semaine placée sous le signe du gibier !

jeudi 29 octobre 2015

"Man & Food aux origines" : l'accord parfait entre Matthieu Paley & 180°c

Matthieu Paley est un photojournaliste  français qui explore les régions les plus reculées du monde à la rencontre des minorités et de leur mode de vie.
Il compte parmi les deux photographes français à travailler sous contrat pour le National Geographic.

Suite à  une commande pour le National Geographic, Matthieu Paley a réalisé un reportage d'ethnographie alimentaire dans 7 pays.

C’est ce sujet qui fait l’objet de l’ouvrage Man & Food aux origines paru ce mois-ci  aux Éditions Thermostat 6, la maison d’édition de la magnifique revue culinaire 180°c.


©Matthieu Paley

C’est ainsi que dans Man & Food, Matthieu Paley nous entraîne à la rencontre de 7 populations à travers le monde.

Sept peuples, sept régimes alimentaires ancestraux à travers sept écosystèmes très différents (le désert, l’arctique, la jungle, l’océan, la savane...)
Avec comme point commun, la quête de nourriture. Chacun de ses peuples subsistant uniquement grâce aux seules ressources offertes par son environnement.

Ses photos, tantôt poétiques, tantôt très rudes, mais toujours sublimes sont autant de témoignages de la confrontation entre l’homme et son environnement, parfois si dure et pourtant si essentielle.

Un superbe ouvrage qui, en plus de mettre l’accent sur l’action primaire et impérieuse de se nourrir, est une ode au locavorisme.

A  l’heure où la menace d’une uniformisation de notre alimentation plane plus redoutable que jamais, "Man & Food" ne peut que nous renvoyer à notre propre façon de nous alimenter, nous sensibiliser au respect du cycle des saisons à travers notre alimentation , de la nécessité du manger local.

Nous avons tous un rôle à jouer dans la sauvegarde de notre planète qui passe, aussi, par notre façon de nous alimenter !



 "Man & Food aux origines"
De Matthieu Paley
Thermostat 6 Editions
- 30€ -


lundi 26 octobre 2015

La Belle Vie.com et petite salade de boudin blanc aux saveurs d'automne

Pas facile d’être sur tous les fronts !
Je n’ai jamais autant cuisiné que depuis ces 6 derniers mois et, paradoxalement, je n’ai jamais aussi peu posté.

Mais c’est pour la bonne cause, puisque la plupart de ces recettes sont le résultat d’un chouette projet :
Réaliser 73 recettes (rédaction de la recette, photo du pas à pas et photo d’ambiance du résultat final) pour une start up au concept innovant.


L’idée est partie d’un postulat très simple que l’on a tous vécu un jour ou l’autre :
Se retrouver devant son frigo vide, improviser un apéro, avoir absolument envie de
cuisiner une recette pour laquelle il manque toujours 1 ou 2 ingrédients, organiser un dîner de dernière minute...


Le concept ?
Simplifier la vie des gens en leur livrant leurs courses en 1 heure, avec des produits frais et de qualité.


C’est le pari que c’est lancé “Labellevie.com”  cette “grande épicerie fine et fraîche” en ligne propose pas moins de 2 000 produits ​du quotidien et d’exception depuis le 10 août dernier.


Pour l’heure, les recettes ne sont pas encore en ligne mais je vous en reparlerai plus longuement.


Alors en attendant de vous en dire plus, je vous invite à découvrir leur site  et leur page Facebook:








Et pour ne pas vous laisser sur votre faim, voici une petite salade de saison bien faite et surtout vite faite quand on a un millier de choses à faire, peu de temps pour se mettre aux fourneaux  mais que l’on n’a pas envie de transiger sur la qualité et le goût de notre pause déjeuner !

Salade de boudin blanc aux saveurs d'automne




Pour une personne
1 boudin blanc à l’ancienne
Mâche
1 petite pomme
Quelques grains de raisins muscat
Noisettes
Tiges d’oignons nouveau ou ciboulette ciselés
Vinaigrette
La mâche est une salade particulièrement terreuse et sableuse, d’où l’intérêt de bien la nettoyer, si vous ne voulez pas qu’elle croustille sous la dent à la dégustation.
Pour cela, réalisez deux bains.
Plongez les bouquets dans un grand volume d'eau légèrement tiède, additionnée d'un peu de vinaigre blanc.
Remuez légèrement et laissez reposer 5mn.
Retirez les feuilles de l’eau.
Et renouvelez l’opération une seconde fois pour ôter le restant de terre et de sable.
Coupez si besoin les racines restantes du pied et essorez vos bouquets de mâche.
Réservez.


Lavez les grains de raisins.
Décortiquez les noisettes et pour ôter grossièrement la petite peau, prenez une poignée de noisette dans vos mains et les frotter les unes contres les autres.
Coupez les grossièrement.
Réservez.
Épluchez et coupez votre pomme en morceau.
Coupez le boudin blanc en rondelles. Faites revenir environ 10mn sur feu doux  les rondelles de boudin et les morceaux de pomme dans une poêle avec une noisette de beurre.
Mélangez de temps en temps afin que les pommes et le boudin prennent une jolie couleur dorée.
Dans une assiette, disposez la mâche et versez dessus le boudin blanc et la pomme. Parsemez de grains de raisin, noisette, ciboule ou ciboulette ciselée et assaisonnez avec la vinaigrette.
Ici flemme ultime, j’ai utilisé de la vinaigrette prête à l’emploi de Maille “Huile de sésame soja aux graines de deux sésames”. 
Mariage parfait pour mes papilles !